2012年11月6日星期二
2012年11月2日星期五
Bonjour maman et joyeux anniversaire,
Je sais, j ai un jour de retard mais c est a cause du decallage horaire. J espere que tout le monde va bien dans l exagone.
Pour nous, tout va bien, ce soir je peint un bar, c est des copains francais qui ont decide d investir. Je finis mon divemaster cette semaine ou la semaine prochaine, et la bonne nouvelle c est que mon centre m enbauche apres mon instructor course.
Cecile a change d employeur, elle travail chez un francais dans un resto qui s appelle le bistrot, et oui ca s invente pas. Elle est bien contente, elle prefere pour les horaires.
Hier, j ai vu un requin gris en plongee, c etait magnifique a voir nager, on dirait pas mais un requin, ca a de la grace. Je plonge 3 fois par jour, voir 4, en ce moment il y a beaucoup de monde. La semaine prochaine, c est la Santa semena, donc toute l amerique centrale est en vacances, on attend enormement de monde a Roatan.( mexicain, guatemalteque, hondurien, nicaraguien, belizeen....).
A bientot
Manu
Pour nous, tout va bien, ce soir je peint un bar, c est des copains francais qui ont decide d investir. Je finis mon divemaster cette semaine ou la semaine prochaine, et la bonne nouvelle c est que mon centre m enbauche apres mon instructor course.
Cecile a change d employeur, elle travail chez un francais dans un resto qui s appelle le bistrot, et oui ca s invente pas. Elle est bien contente, elle prefere pour les horaires.
Hier, j ai vu un requin gris en plongee, c etait magnifique a voir nager, on dirait pas mais un requin, ca a de la grace. Je plonge 3 fois par jour, voir 4, en ce moment il y a beaucoup de monde. La semaine prochaine, c est la Santa semena, donc toute l amerique centrale est en vacances, on attend enormement de monde a Roatan.( mexicain, guatemalteque, hondurien, nicaraguien, belizeen....).
A bientot
Manu
Maintenant chaque fois que je passe devant le cannibal cafe
Et bien voila, ma delegation stephanoise est partie...a l heure qu il est, ils doivent arriver sur Saint etienne. J ai a peine eu le temps de me remettre de cette enorme surprise qui fait vraiment chaud au coeur et voila qu ils me quittent a nouveau. Mais que de bons moments passes ensemble. Maintenant chaque fois que je passe devant le cannibal cafe (terrasse du bar ou ils m ont vue pour la premiere fois sans que je me doute de rien) je regarde s il n y a pas une tete connue !
Voila les dernieres photos de leur sejour au pays des reves...j espere qu elles vont faire plein de jaloux !!!! En tout
Voila les dernieres photos de leur sejour au pays des reves...j espere qu elles vont faire plein de jaloux !!!! En tout
Hôtels
L'hébergement en hôtel est cher, voire très cher. Le choix d’hôtels est grand pour une clientèle tourisme et affaires, notamment à Mascate et à Salalah. Plusieurs établissements possèdent des plages privées et des centres de récréation sur la côte.
Signalons quelques hôtels plus économiques dans le vieux Mascate, proches du marché aux poissons de Mouttrah.
Sur les routes principales, on trouve quelques « Rest Hotels » ou motels dont les prix sont très intéressants.
En haute saison (d'avril à octobre), veillez à réserver vos nuitées longtemps à l'avance
Signalons quelques hôtels plus économiques dans le vieux Mascate, proches du marché aux poissons de Mouttrah.
Sur les routes principales, on trouve quelques « Rest Hotels » ou motels dont les prix sont très intéressants.
En haute saison (d'avril à octobre), veillez à réserver vos nuitées longtemps à l'avance
2012年10月22日星期一
Kirby, au fil de l’aventure
Un peu de couture ?
Kirby est aspiré dans le monde de Courtepointe par le sorcier maléfique Maillalenvers, un monde où tout est fait de tissu, de fils, et autres textures tressées. Il va devoir y aider le prince Ponpon à reprendre le Royaume des mains du sorcier. Mais ici, même Kirby est fait de fils et il ne peut plus aspirer les ennemis dans son ventre. Nous allons donc arpenter ce nouvel univers en fouettant les ennemis avec un de nos fils, les embobinant en pelote et les relançant sur les adversaires. Une variante qui au final n’est pas si éloignée du concept original.
Non, ce qui fait vraiment la différence, c’est ce choix d’univers si original qui va instaurer de nouvelles conceptions de gameplay. Tirer sur un fil du décor va le retrousser et en rapprocher une partie trop éloignée, ouvrir une fermeture éclair va révéler un passage secret, et un trou dans le tissu de fond va nous permettre de nous faufiler derrière le décor. Du coup, chaque action nous fait pousser l’exclamation « oooh, c’est trop mignooon ! ».
Kirby a aussi la capacité à certains endroits de se découdre lui-même pour se recoudre sous d’autres aspect. On pourra alors incarner tour à tour un robot, un dauphin, un tank, une luge, un parachute, une voiture, etc… de quoi inclure des phases de mini-jeux dans certains niveaux.
Tout est fait dans ce jeu pour pousser le côté mignon, et il faut avouer que ça marche. Les enfants les plus jeunes seront d’autant plus touchés par ce ressenti et savoureront la ballade.
L’ensemble est de plus accompagné de musiques réellement splendides. Des thèmes qui donnent le sourire, apportent de la légèreté à la ballade, et nous font fredonner tout en jouant.
Kirby est aspiré dans le monde de Courtepointe par le sorcier maléfique Maillalenvers, un monde où tout est fait de tissu, de fils, et autres textures tressées. Il va devoir y aider le prince Ponpon à reprendre le Royaume des mains du sorcier. Mais ici, même Kirby est fait de fils et il ne peut plus aspirer les ennemis dans son ventre. Nous allons donc arpenter ce nouvel univers en fouettant les ennemis avec un de nos fils, les embobinant en pelote et les relançant sur les adversaires. Une variante qui au final n’est pas si éloignée du concept original.
Non, ce qui fait vraiment la différence, c’est ce choix d’univers si original qui va instaurer de nouvelles conceptions de gameplay. Tirer sur un fil du décor va le retrousser et en rapprocher une partie trop éloignée, ouvrir une fermeture éclair va révéler un passage secret, et un trou dans le tissu de fond va nous permettre de nous faufiler derrière le décor. Du coup, chaque action nous fait pousser l’exclamation « oooh, c’est trop mignooon ! ».
Tout est fait dans ce jeu pour pousser le côté mignon, et il faut avouer que ça marche. Les enfants les plus jeunes seront d’autant plus touchés par ce ressenti et savoureront la ballade.
L’ensemble est de plus accompagné de musiques réellement splendides. Des thèmes qui donnent le sourire, apportent de la légèreté à la ballade, et nous font fredonner tout en jouant.
Alors oui, c’est un jeu destiné aux enfants et il est normal qu’il soit très simple d’accès. Mais on peut être simple d’accès tout en conservant une notion de difficulté par couches et de challenge, à l’instar des Mario.
Ici, outre le fait que les level design soient plutôt basiques et ne nécessitent que peu d’habileté, le problème vient de deux points : les ennemis sont gentils, et on ne peut pas mourir. Deux concepts assez peu répandus dans le jeu vidéo, et pour cause.
En effet la plupart des « méchants » ne peuvent pas vous faire de mal, ils vous poussent légèrement tout au plus. On peut leur marcher sur la tête, les tuer, les balancer sur le décor, mais eux vont même pour certains jusqu’à se tuer eux-mêmes en vous fonçant dessus. Sérieux ! Je sais que les Kirby sont des univers bon enfant, mais tout de même. Du coup, hormis certains ennemis clairement identifiables (ils ont une méchante pointe qui pique sur eux), on peut se ficher royalement de la faune locale.
Je passe sur le fait que la wiimote est une fois de plus une plaie en terme de jouabilité et mériterait d’être jetée par la fenêtre au profit d’une bonne vieille manette type PS3 !
C’est un point de vue subjectif, peut-être que d’autres n’ont pas ressenti cette lassitude, mais moi, si je retiens de ce Kirby un univers magnifique et émerveillant de toutes les manières possibles, je garderai aussi en mémoire un jeu vraiment trop mou et limite ennuyeux dans la seconde moitié. Dommage.
Deus Ex : Human Revolution
Sorti l’été dernier, Deus Ex : Human Revolution me faisait de l’œil depuis un moment. C’est en voyant la nouvelle baisse énorme de son prix que je l’ai enfin acquis. Deux Ex premier du nom fût à l’époque un de mes tous premiers gros jeux PC. Un nom qui fait écho dans l’esprit des gamers comme représentant un univers futuriste détaillé, un thème de réflexion fort, une grande complexité de gameplay et de possibilités, des phases d’action efficaces et un côté RPG bien géré.
Sur tous ces points, le second épisode avait apparemment déçu tout le monde au point que je ne m’y sois jamais frotté. Qu’en est-il de ce troisième volet sorti bien des années plus tard ?
Nous incarnons cette fois-ci Adam Jensen, ancien flic et ayant fait parti des sections d’assaut, il se retrouve depuis peu à la tête de la sécurité des locaux de Sarif Industries, un des plus grand laboratoire de recherche en augmentation humaine. De quoi s’agit-il ? Eh bien, l’histoire se déroulant dans les années 2020, la recherche a fait de gros progrès en terme de robotique et de nanotechnologie, et de nombreuses personnes ont vu leur handicap « guéri » par l’implant d’un bras ou d’une jambe robotique. Mais l’être humain ne sachant comme d’habitude pas s’arrêter à son simple confort, il écoute une fois de plus son ambition et crée des implants neuronales permettant de voir à travers les murs, de pirater des réseaux informatiques, des bras plus puissants pour briser un mur, des jambes pour courir plus vite, des poumons pour filtrer l’air ou encore une peau synthétique pour se fondre dans le décor ou résister aux balles. Sans oublier les nanomachines qui soignent les blessures en un temps record justifiant pour une fois la barre de vie qui se remplit après quelques secondes de repos.
Mais notre patron a la bonne idée de profiter des quelques battements restants de votre cœur pour vous sauver à grand renfort d’augmentations. Vous revenez sur la scène 6 mois plus tard, le corps bien peu humain désormais, à la recherche de réponses, car dans l’assaut, votre copine faisait partie des scientifiques tués.
Encore un visuel à la Blade Runner comme je les aime. Entièrement bercé de lumière aux teintes orangées, on alterne entre lieux propres et froids du style building ou locaux industriels, à des petites rues malfamées de quartiers chinois où prostituées, dealers, clochards et marchands d’armes font copain-copain.
Et à travers ces nombreuses rues, un grand nombre de bâtiments sont accessibles. Préparez-vous à passer une bonne partie du jeu à fouiller des appartements de gens lambda juste pour trouver des items, trouver des codes d’accès ou rencontrer des gens. Mais loin d’être ennuyeux, c’est juste indispensable, car c’est la que réside le meilleur atout de la licence. Plutôt que de trouver un fichier dans un ordinateur contenant le code d’accès d’une porte à 3 rues d’ici, les concepteurs se sont bien amusés à créer une vie propre à chaque PNJ par des e-mails en grand nombre.
Ainsi il est courant de découvrir que tel voisin en a marre que les jeunes rentrent dans le parc et a changé le code d’accès de la grille, ou que tel employé est la tête de turc de l’entreprise et cache désormais son argent dans un autre casier pour ne pas se le faire voler, etc… et cerise sur le gâteau, quand à l’étage d’au-dessus, on tombe sur les ordinateurs des employés qui s’amusent à malmener la tête de turc en s’en congratulent via leur boite mail. Les exemples sont légion, mais le fait de voir ainsi s’entre-croiser différentes histoires anecdotiques créent un background consistant et réaliste totalement génial.
Les phases de recherche en deviennent agréables et amusantes, et rallongent une durée de vie déjà bien épaisse.
Les missions principales et secondaires se succèdent et se complètent tout au long de notre avancée, nous dirigeant par des points GPS s’affichant à l’écran. Pourtant, impossible de faire le jeu de façon linéaire, car à chaque mission se pose de nombreux choix. Prenons l’exemple d’une mission au début du jeu : s’infiltrer dans la morgue du commissariat alors qu’on nous a interdit l’accès à un cadavre.
Alors qu’on se demande comment agir, on fait naturellement un petit repérage autour du bâtiment et en parlant aux PNJ environnants, et plusieurs solutions se dessinent.
Ensuite, on peut également choisir de passer par une entrée de service du commissariat. A condition d’avoir choisi d’augmenter les capacités de son bouclier dermique pour résister à l’électricité dégagée par l’installation qu’il va vous falloir traverser.
Grâce au saut augmenté, vous pouvez d’ailleurs accéder aux échelles de secours vous permettant d’atteindre des bouches d’aérations et de vous infiltrer en mode furtif.
Ce qui nous fait donc 5 méthodes pour une seule mission. Autant dire que la rejouabilité est énorme, et qu’il est tout à fait possible de transformer une infiltration silencieuse en tuerie de façon volontaire ou non.
On peut regretter cependant que nos choix n’aient au final que peu d’impact sur le déroulement global de l’histoire. Tuer tous les policiers du commissariat fera de nous un meurtrier recherché… dans la zone du commissariat. Une fois de retour dans la quartier d’à côté tout le monde est à nouveau gentil avec vous. Un peu facile et peu réaliste, mais bon, au moins ça permet de ne pas regretter ses choix.
Voilà le point noir du jeu. Et effet, s’il est magnifique d’un point de vue ambiance et style artistique, la technique ne suit pas et l’on passe notre temps à tiquer face à des animations raides et affreusement pas réalistes. L’absence de motion capture fait cruellement défaut à des jeux réalistes comme Deus Ex, car si le doublage français est à peu près passable, la gestuelle robotique en boucle façon « Les Sims » des personnages cumulée à une lipsync catastrophique décrédibilisent l’ensemble. Rapidement on se rend compte que l’on écoute les dialogues en regardant l’univers autour de nous pour ne pas voir les personnages et leur balai dans le cul.
La faute à un budget serré ou à un manque de talent, je ne sais pas, mais ces défauts se ressentent également dans les incohérences. En effet, vous pourrez tuer des gens à tour de bras et faire exploser des grenades dans tous les coins, si les gardes encore en vie appartiennent à la zone limitrophe à l’action ils ne viendront pas vous dénicher pour autant. Et ce même si la porte qui sépare ces deux zones est grande ouverte. Ils courront dans tous les coins, l’air paniqué, vous tireront parfois dessus, mais ne franchiront pas la barrière invisible qui sépare les deux zones.
Des défauts qui n’arrivent pas à gâcher le jeu et auxquels on s’habitue une fois qu’on en a accepté les règles aussi stupides soit-elles, mais qui objectivement sont quand même franchement abusé.
FPS ou TPS, mon cœur balance…
Mais de là à ne pas pouvoir se décider jusqu’à la sortie du jeu, c’est quand même perturbant. En effet, le premier Deus Ex était un FPS et est célèbre pour ça. Mais la mode aujourd’hui pour les jeux d’infiltration est le TPS, alors dans le doute, ils ont choisi les deux.
Mais de là à ne pas pouvoir se décider jusqu’à la sortie du jeu, c’est quand même perturbant. En effet, le premier Deus Ex était un FPS et est célèbre pour ça. Mais la mode aujourd’hui pour les jeux d’infiltration est le TPS, alors dans le doute, ils ont choisi les deux.
Par contre à l’inverse, cela va obliger le joueur à galérer pendant les premières heures de jeu, à se faire repérer en s’embrouillant dans les commandes ou en croyant être caché alors que non, en gros, à compliquer une jouabilité déjà complexe et la rendre moins intuitive. La balance penche donc très rapidement vers le négatif et c’est vraiment dommage, parce que je suis persuadé qu’en faisant un jeu entièrement TPS, la jouabilité était parfaite, rien à redire. C’est vrai après quelques heures de jeu, on s’y fait, mais franchement je pense que cette mixité était un mauvais choix.
订阅:
博文 (Atom)